Principes

Nous avons construit notre économie sur des postulats qui nous desservent et qui conduisent nos comportements dans les travers de l’individualisme ainsi que l’avènement d’une forme de domination (de pouvoir) par l’argent.

Je dirais que la première des réflexions peut s’appuyer sur le rapport Meadow paru dans les années 70 puis la vérification de ces prévisions dans les années 2000 qui a confirmé les prévisions de départ. En analyse rapide de ce modèle mathématique on peut retenir des grandes menaces à venir : instabilité sociale, surpopulation, réduction des ressources naturelles, destruction de la Biodiversité, famines, manque d’eau potable, augmentation de la pollution ainsi que des maladies, changement du climat, possiblement des guerres ou un effondrement économique mondial.

Voici une courbe du rapport Meadow

La zone grise est la zone ou ont été réellement mesuré ce qui avait été prévu comme évolution des courbes. Les lignes en pointillés sont les extrapolations faites par le modèle économique dans les années 1970. On peut voir que toutes les tendances se sont avérées être vérifiées.

Que pouvons nous faire ?

Le but était de chercher un moyen d’impacter l’évolution de l’humanité et pourquoi pas de faire infléchir ces courbes. Nous avons donc cherché quel était le moyen d’action le plus global pour favoriser ce changement. L’élément commun à toutes les sociétés : les échanges de biens et services ! l’économie quoi !… il y avait bien les religions, les cultures et traditions ; mais cela semblait plus difficile à impacter.

Comment faire pour que notre économie de marché nous aide dans les challenges à venir ?

C’est à partir de cette question qu’est né le principe de WoHORA (World Human ORA). (Heure Humaine Mondiale).

 

Je vous propose une série de petites vidéos qui expliquent le principe.

si la vidéo n’apparaît pas, vous pouvez la consulter ici : https://www.youtube.com/watch?v=Cci9bURNJN0

 

Et plus encore…

Nous sommes en train de réfléchir à l’intégration du revenu universel, et aux modes de transition.

Comme nous l’avons vu, le système est basé sur l’évaluation de l’utilité de l’ensemble des activités humaines. Cette évaluation se traduit donc par une note, et, est transmise à ceux qui utilisent le service (travaille, achète, loue, etc…), cette viralité permet une amélioration des modes de consommations.

Concernant l’utilité sociétale des entreprises nous avons définit 10 critères d’évalutation (à faire évoluer si besoin), 5 critères à tendance positive, 5 critères à tendance négative (nota chacun des critères peut obtenir une valeur positive ou négative ! ) :

  • Les ressources utilisées (-)
  • Les moyens mis en place pour la préservation de ces ressources et des écosystèmes (+)
  • Les déchets (-)
  • La pollution engendrée (-)
  • Les risques (-) : les risques sont définit sur plusieurs plan géographiques (local, régional, pays, l’humanité), sur plusieurs thèmes (environnemental, social, sociétal, etc…)
  • Le principe de précaution (-) : existe-t’il dans ce que fait l’entreprise un risque même non vérifié ou inconnu lié à cette activité ?
  • Les produits fabriqués (+)
  • L’utilité des produits (+) : on mesure l’utilité d’un produit, en terme social, sociétal, etc…
  • Le service rendu de façon plus globale par l’entreprise (+) : référence à la pyramide de Maslow, voire d’autre critères à définir
  • La coopération, l’entraide fourni par l’entreprise (+) : cela peut être une coopération avec ses confrères / concurrents ou une coopération / entraide avec la société civile